Le 23 novembre 2023 s’est déroulé, à l’invitation des éditions Alphil, du Château de Morges et de ses musées, le vernissage du récent ouvrage du Professeur Rudolf Jaun, Histoire de l’armée suisse. Du XVIIe siècle à nos jours.  Sous la conduite du commandant de corps (lib.) Dominique Andrey, président de l’Association suisse d’histoire et de sciences militaires (ASHSM), plusieurs personnalités sont intervenues devant une trentaine de participants pour éclairer des facettes de la rédaction du livre, de son édition et de sa traduction.

Continue reading

Le 15 septembre, alors que je participais à un service de troupe au Palais fédéral Est, le chef de l’armée, le commandant de corps Thomas Süssli m’a convoqué dans son bureau. Après m’avoir complimenté de la réussite de ma soutenance de thèse, il m’a remis un sympathique cadeau et une lettre de félicitation.

Ce geste et cette marque de reconnaissance de mon travail de recherche m’ont particulièrement touché et honoré.

Mardi 12 septembre 2023, j’ai soutenu avec succès ma thèse de doctorat en vue de l’obtention du titre de docteur en science politique de l’Université de Lausanne. Devant une audience nombreuse et de qualité, j’ai présenté quelques enseignements de ma thèse, puis j’ai répondu aux questions du jury: le professeur émérite Rudolf Jaun, de l’Université de Zürich, la Professeure Karin Ingold, de l’Université de Berne, le Professeur Stéphane Nahrath, de l’Université de Lausanne, ainsi que mon directeur de thèse, le Professeur Ioannis Papadopoulos. Le professeur Francesco Panese a dirigé la soutenance avec doigté.

Continue reading

Je soutiendrai, en vue de l’obtention du grade de docteur en Science politique, ma thèse intitulée

«Acteurs et transformations des politiques de défense militaire suisses (1948-2008) sous l’angle du cadre des coalitions advocatives.»

La soutenance aura lieu le mardi 12 septembre 2023 à 15h00, Bâtiment Géopolis, salle 2121, Université de Lausanne. Elle sera suivie d’un apéritif. Merci de votre inscription.

Ouvrir le fichier de l’affiche de la soutenance (pdf, 40kB).

On recommande l’accès à l’UNIL par les transports publics (arrêt métro Chavanne-R, UNIL-Mouline).

Résumé de la thèse

Cette thèse étudie les acteurs et les transformations des politiques publiques de militaire suisses, ces activités que la Confédération entreprend (ou non) pour organiser et développer la défense militaire ainsi que pour préparer l’emploi de la force et son exercice.

On a analysé les quatre réformes militaires entreprises entre 1948 et 2008. Pour comprendre ces mutations souvent conflictuelles, la prise en compte de facteurs domestiques et des croyances des acteurs influents s’avère incontournable. En conséquence, on a appliqué un cadre majeur des recherches en politiques publiques, l’Advocacy Coalition Framework (ACF).  L’ACF prend bien en compte l’impact sur le programme militaire des querelles conceptionnelles observées tout au long de la période d’étude.

La recherche s’articule autour de trois questions : (1) Qui sont les acteurs majeurs des transformation ? (2) Pourquoi et comment les politiques de défense militaires suisses de l’après–guerre se transforment–elles ? (3) Quel est l’apport de l’analyse des transformations des politiques de défense militaires suisses au développement de l’ACF ?

Le test qualitatif des hypothèses, totalisant une centaine d’observations, conduit à plusieurs résultats majeurs : (1) une évaluation fouillée du cadre des coalitions advocatives sur une période de soixante ans ; (2) la description dans le temps long des dynamiques des politiques publiques de défense militaire sous l’angle des disputes de croyances entre acteurs ; (3) le rôle central du chef du département de la défense dans la transformation ainsi que (4) la nécessité de compléter l’ACF pour mieux comprendre certaines politiques publiques institutionnelles.

Cette thèse novatrice contribue au développement de la connaissance par des apports substantiels et par son approche originale. Elle offre une grille d’analyse des transformations des politiques de défense militaire qui contribue, par rétroaction, à la critique et au développement de l’agenda de recherche de l’ACF.

 

Informations plus détaillées sur la thèse

TL:DR you still need to check the sources.

This use of #ChatGPT seems to be more applicable for students having to write a paper quickly than for serious #research. Or maybe as support for literarture review, but the search time optimisation will be lost in checking the sources. An interface towards a research database, allowing an automatic check of the citations, building on tools such as the ones as developed by Simon Willison, could be an answer. An interface towards a research database, allowing an automatic check of the citations, building on tools such as the ones as developed by Simon Willison, could be an answer.

 

If you know how to properly prompt ChatGPT, it will give you sources. Here’s how.

1. Write a query and ask ChatGPT

To start, you need to ask ChatGPT something that needs sources or citations. I’ve found it’s better to ask a question with a longer answer so there’s more « meat » for ChatGPT to chew on.

Keep in mind that ChatGPT can’t provide any information after 2021 and requests about information pre-internet (say, for a paper on Ronald Reagan’s presidency) will have far fewer available sources.

Here’s an example of a prompt I wrote on a topic I worked on a lot when I was in grad school:

Describe the learning theories of cognitivism, behaviorism, and constructivism

2. Ask ChatGPT to provide sources

This is where a bit of prompt engineering comes in. A good starting point is with this query:

Please provide sources for the previous answer

I’ve found that this often provides offline sources, books, papers, etc. The problem with offline sources is you can’t check their veracity. But it’s a starting point. A better query is this:

Please provide URL sources

This specifically tells ChatGPT that you want clickable links to sources. You can also tweak this up by asking for a specific quantity of sources, although your mileage may vary in terms of how many you get back:

Please provide 10 URL sources

In our next step, we’ll see what we can do with these.

3. Attempt to verify/validate the provided sources

Keep in mind this golden rule about ChatGPT-provided sources: ChatGPT is more often wrong than right.

Across the many times I’ve asked ChatGPT for URL sources, roughly half are just plain bad links. Another 25% or more are links that go to topics completely or somewhat unrelated to the one you’re trying to source.

For example, I asked for sources on a backgrounder for the phrase « trust but verify, » generally attributed to 1980s US President Ronald Reagan. I got a lot of sources back, but most didn’t actually exist. I got some back that correctly took me to active pages on the Reagan Presidential Library site, but where the page topic had nothing to do with the phrase in question.

Dans un article récent, @Luc Ferry demande comment différencier un devoir rédigé par l’intelligence artificielle (IA) de la copie d’un « élève humain »:

A quoi reconnait-on la disserte de philo d’un élève humain de celle écrite [par] ChatGPT ? Et comment est on certain qu’il n’a pas plagié ? Les fautes d’orthographe, évidemment 🙂

Je discute ici brièvement non la remarque de Ferry – qui contrairement à plusieurs de ses commentateurs, ne semble pas réaliser que l’on peut prompter ChatGPT pour, par exemple, introduire des solécismes – mais la proposition d’une de ses lectrices pour déceler le recours à l’IA.

Continue reading