"Six degrees of separation is the idea that all living things and everything else in the world are six or fewer steps away from each other so that a chain of "a friend of a friend" statements can be made to connect any two people in a maximum of six steps" (Wikipedia 2017).

[I have participated anew to the opening ceremony of the GCSP Orientation Course for the Defence Attachés. I opened this second edition together with Chief of Defense Staff (CDS), Admiral Ravindra C. Wijegunaratne; Vice-Chancellor KDU, Rear Admiral Jagath Ranasinghe, and His Excellency Heinz Walker-Nederkoorn, Ambassador of Switzerland to the Democratic Socialist Republic of Sri Lanka and to the Republic of Maldives.

Once again, the course, perfectly organised by the GCSP and the office of the Chief of Defense Staff (OCDS), with the support of the General Sir John Kotelawala Defence University (KDU), had a great start. Once again, I had the chance to meet great participants!]

 L’idée que la Suisse, pays neutre, dépositaire des Conventions de Genève, ait pu chercher à développer une bombe atomique, peut apparaître insolite. Et pourtant, pendant la Guerre froide, la Confédération a effectivement lancé un programme militaire secret de recherches nucléaires. La conférence met en lumière les raisons principales pour lesquelles la Suisse a cherché à s’équiper de cette arme, les motifs qui l’ont finalement incitée à signer le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), puis contraste le développement suisse de l’époque avec celui, contemporain, des pays proliférants.

J'ai contribué à l'ouvrage Sicherheit - Die Schweiz in einer unsicheren Welt édité par Hans-Christof Schregenberger, Thomas Sprecher, Heinz Spross et Robert Zingg. Mon article, intitulé "La contribution du GCSP au rayonnement international de l’armée suisse", traite de l’apport du GCSP au «soft power» suisse. Je montre comment les militaires suisses y sont formés et par quels apports le centre contribue à l’impact international de l’armée.